Entre maladresse et adaptation : composer avec la dyspraxie au quotidien
Prénom : Audrey
Statut :
Vendeuse en prêt à porter. Diagnostiquée dyspraxique à l’âge adulte.
“On vit avec la dyspraxie sans toujours mettre de mot dessus.”
Entrevue
Avant votre visite sur AndroPraxie, où en étiez-vous dans votre compréhension de la dyspraxie ?
J’avais un diagnostic, mais très peu de réponses concrètes.
Je savais que j’étais dyspraxique, sans vraiment comprendre ce que cela impliquait dans mon quotidien ou au travail. Les ressources que je trouvais étaient souvent très médicales… ou clairement destinées aux enfants.
En arrivant sur le site, avez-vous ressenti une forme de légitimité ou de confiance ?
Oui, très rapidement.
Le ton, le vocabulaire et le design m’ont tout de suite fait comprendre que ce site s’adressait à des adultes. Je ne me suis pas sentie infantilisée ni jugée.
Ça m’a rassurée et surtout, je me suis sentie moins seule.
AndroPraxie vous a-t-il aidée à mieux comprendre ce que sont les dyspraxies et les troubles de la coordination ?
Clairement, oui.
La rubrique « Comprendre les dyspraxies » m’a permis de mettre des mots précis sur ce que je vivais.
Le fait de pouvoir accéder à des articles par type de dyspraxie m’a beaucoup aidée à affiner ma compréhension, notamment sur la dyspraxie visuo-constructive et visuo-spatiale.
Comment avez-vous vécu la navigation sur le AndroPraxie en tant que personne dyspraxique ?
Honnêtement, je n’ai pas trouvé la navigation compliquée.
Les parcours sont bien identifiés, les boutons sont clairs, et je savais toujours où j’étais.
Le fait d’avoir des cartes, des Boutons de navigation visibles et des retours logiques entre les pages m’a permis de naviguer sans me perdre ni me fatiguer.
Les vidéos et mises en situation ont-elles joué un rôle particulier ?
Oui, un rôle essentiel.
La vidéo du citron m’a énormément parlé. Je me suis reconnue immédiatement.
Voir une situation concrète, expliquée simplement, a été plus impactant qu’une définition écrite. Ça m’a permis de me dire : « Ce que je vis est réel et partagé. »
Avez-vous trouvé des réponses à vos questions sur le site ?
Oui, et surtout des réponses adaptées à mon stade.
Je pouvais à la fois comprendre le trouble, me reconnaître dans les situations, et aller plus loin quand j’étais prête.
Le site ne m’a jamais forcée à suivre un parcours unique : j’ai avancé à mon rythme.
AndroPraxie vous a-t-il aidée à vous réorienter vers ce dont vous aviez besoin ?
Absolument.
Grâce à la rubrique « Aller plus loin », j’ai pu identifier des associations, des professionnels et même accéder directement au site de la MDPH.
Je pensais m’occuper de ces démarches plus tard, mais le fait d’avoir les liens au bon endroit m’a donné l’élan pour commencer tout de suite.
Que pensez-vous du design et de la manière dont l’information est présentée ?
Le design est clair, lisible.
Les informations sont découpées, hiérarchisées, et jamais écrasantes.
( provisoire)Le fait de pouvoir télécharger des fiches en PDF est un vrai plus : je peux les montrer à mes collègues sans avoir à me justifier ou à me perdre dans mes explications.
Après votre visite sur AndroPraxie, quelles actions concrètes avez-vous engagées ?
J’ai téléchargé plusieurs fiches, testé des exercices, et commencé des démarches administratives.
Mais surtout, j’ai gagné en confiance.
Je me sens plus légitime pour parler de ma dyspraxie, au travail comme dans ma vie personnelle.
Si vous deviez résumer l’apport du site en une phrase ?
AndroPraxie m’a permis de comprendre mon fonctionnement, de me sentir légitime, et de savoir quoi faire ensuite — sans me sentir réduite à mon trouble.
Ce témoignage s’inscrit dans une démarche de sensibilisation.
Pour approfondir la compréhension de la dyspraxie et découvrir d’autres ressources :
